Mes faits d’armes non essentiels

2011-2014 : Le Morning Star

Entrée en fanfare dans la vie professionnelle

Et ça, c’était vraiment une période trop cool de ma vie professionnelle. J’ai rarement autant ri sur mon lieu de travail ! Johann et Gérard animaient cette quotidienne, pendant qu’en régie on était toute une bande de copains à leur souffler des horreurs dans l’oreillette. Le rythme était compliqué à tenir, puisqu’étant à l’antenne de 7h à 9h, il nous fallait arriver aux alentours de 5h30 pour préparer les directs. Mais on était tous dans le même bateau, donc extrêmement solidaires. Une époque pour laquelle je nourris une tendresse toute particulière.

L’équipe et la ligne éditoriale

Là, c’est nous : la brochette des copains du matin ! Gérard en slip, Johann en chemise-cravate, et l’équipe du jour – pendant l’enregistrement de notre Harlem Shake !

Comment ça « c’est quoi le Harlem Shake » ! Nan mais t’étais où en 2013, en caisson d’hibernation !? Bon, c’est bien parce que c’est toi :

Le Harlem Shake, quesako ?

Le Harlem Shake, c’est une courte vidéo d’une trentaine de secondes, qu’on pourrait comparer aux challenges Tik Tok d’aujourd’hui. Le phénomène est apparu en 2013, après qu’un Youtubeur nommé Filthy Frank poste une vidéo où on le voit avec quatre acolytes, habillés de tenues en lycra, et dansant de manière absurde dans un espace restreint. La musique utilisée pour le Harlem Shake est extraite du titre homonyme du DJ américain Baauer, qui l’avait éditée un an auparavant.Si Filthy Frank est en effet le premier à avoir posté un Harlem Shake cette année-là, c’est à la joyeuse bande des Sunny Coast Skate que l’on doit la forme popularisée de ce challenge : une vidéo de 30 secondes en deux parties, montrant au début une scène de vie « normale » ou seul un personnage semble à côté de la plaque (souvent casqué ou déguisé).

Sur les quinze dernières secondes en revanche, tout le monde a changé de tenue (ou s’est pourvu d’un accessoire) et semble contaminé par cette danse absurde.

Et ça a pris comme une trainée de poudre ; le phénomène est rapidement devenu mondial ! Tout le monde a fait son Harlem Shake : les rédactions, les instituions, les grandes écoles, les employés de supermarchés, les clubs de sport, même les prisonniers… De nombreux journalistes ont analysé cette mode comme étant une apologie du chaos, une sorte de pied-de-nez à la bien-pensance et à l’autorité en place. Peut-être… Pour nous ça a surtout été l’occasion de se marrer un peu et de montrer aux téléspectateurs du Morning Star un bout de l’envers du décor !

Lipdub, Harlem Shake, Ice Bucket Challenge, Mannequin Challenge… Toi aussi tu as du succombé à une de ces modes éphémères, non ? Laquelle t’a le plus marqué ? Et si tu as un p’tit lien vers une vidéo pour nous montrer ça, je ne dis pas non 😉


2015-2019 : Passage éclair de QVC en France

Qualité, valeur, confiance

« Mais qu’est ce que c’est que cette salade encore… Comment tu dis ? QVC ? »
A prononcer « kiouvissi », à l’américaine : c’est l’acronyme de Quality, Value, Convenience, mais ça marche aussi en français : Qualité, Valeur, Confiance. Tu ne connais pas ? C’est normal ! Car ils sont peu nombreux les aficionados de cette plateforme de vente à distance ! D’où le passage éclair du groupe dans l’hexagone.

A la base donc, QVC est une chaine de télévision thématique, spécialisée dans le télé-achat et le e-commerce. Historiquement, c’était intéressant de vouloir l’introduire en France. En effet, c’est elle qui a inspiré Pierre Bellemare en 1987 lorsqu’il a mis en place Téléshopping. Aujourd’hui présente dans 6 pays que sont les Etats-Unis, l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Italie, la Chine et le Japon, QVC était également présente en France, jusqu’en mars 2019 où elle a mis la clé sous la porte.

La fin de l’aventure américaine à Aubervilliers

La magie n’a donc pas opéré chez nous autres Gaulois. Et chacun y va de son avis pour expliquer cela : mauvaise stratégie de communication de la part du groupe, présence sur des canaux trop éloignés et en offre satellite uniquement, opposition systématique du CSA au développement du téléachat en France, pertinence des produits présentés mis en cause, manque de réactivité du service après-vente, format de présentation live obsolète à une époque ou le coaching est légion… Quoi qu’on en dise, QVC France, c’était près de 250 emplois, la plupart en CDI, et la chance pour les plus jeunes recrues de dispenser de formations à l’international (Italie, Royaume-Unis). C’était aussi l’occasion de faire rayonner un peu Aubervilliers, une des ces villes périphériques du nord parisien, où s’étaient implantés les studios de la chaîne. Bon ben pour le rayonnement, on repassera du coup.

Un plan marketing pourtant bien rodé ?

Chez QVC, il y avait des opé marketing tous les quatre matins ! De « Quelle chance, c’est le printemps ! » à « 3..2..1… bonne année sur QVC ! », en passant par l’hebdomadaire « Instant Diamonique » ou encore « C’est Noël en juillet sur QVC ! »… Toutes les occasions étaient bonnes de faire valoir nos promotions et notre catalogue toujours plus fourni.

La parole était aussi donnée aux employés lors de divers happenings. Ce pouvait être en live pour montrer les coulisses de nos émissions à nos téléspectateurs. Ou comme ici lors de la journée internationale des droits des femmes. Nous étions quelques-unes à donner notre avis sur la condition féminine au 21ème siècle. Ces pastilles de quelques secondes servaient notamment d’interprogrammes, et donnaient le ton des thématiques de la semaine.

QVC, une chaîne majoritairement pensée par des femmes, pour des femmes. Petit aperçu via cet article du Figaro Madame :

https://qvc.madame.lefigaro.fr/la-femme-au-coeur-des-engagements-de-lentreprise-qvc

Fun fact – ou devrais-je dire strange fact 

Une légende urbaine veut que le bâtiment 266 de la Plaine Saint Denis, où QVC avait ses studios, soit maudit. La chaîne Télé Foot en avait renouvelé le bail. Elle vient après quelques mois d’installation seulement de perdre les droits de diffusion des matchs de ligue 1 et 2. Elle se voit donc contrainte de mettre la clé sous la porte à son tour. Méfiance si vous cherchez à implanter votre siège social en région parisienne et qu’on vous propose cette adresse…


2019-2021 : Pandémie, confinement et rédaction web !

Evénementiel et audiovisuel chez Delasource

De septembre 2019 à mars 2020, j’ai intégrer l’agence Delasource comme Production manager. J’ai participé à la mise en place de plusieurs projets vidéo et événementiels, en France et à l’étranger. Malgré une période de onboarding perturbée par des imprévus d’ordre personnel, je crois pouvoir dire que je n’ai jamais autant appris en si peu de temps ! L’agence brasse pléthore de projets, aussi variés que challengeant. Et puis mars 2020 est arrivé…

2020 : Le monde en stand-by…

La suite, vous la connaissez : deux ans de confinement dont les premiers mois d’adaptation ont été une épreuve sans nom. Sans repère, ni visibilité sur la suite des événements, nous avons sagement compté les victimes de ce fléau au rythme des décomptes de Bfm… Lasse de n’avoir rien d’autre à faire que mon pâté de maison munie de mon attestation de sortie, j’ai choisi la voie de l’auto-entrepreneuriat et me suis lancée dans cette belle aventure de la rédaction web.

…et début de l’aventure de la rédaction web !

Ecoresponsabilité, matériel de tournage, bricolage, nouvelles technologies… Ce nouveau travail m’a ouvert la voie royale vers des domaines d’activité que je n’aurais jamais exploré sans ça. J’ai commencé par rédiger les pages web du site d’une agence de production audiovisuelle ; ensuite j’ai écrit des articles de blog pour un blog traitant de développement durable et d’écoresponsabilité ; également j’ai rédigé des tutoriels ainsi que des fiches produits pour le compte d’enseignes de bricolage, mais aussi des critiques littéraires pour mon propore compte Instagram. Aujourd’hui mes missions sont plurielles, et m’enrichir des compétences des clients avec qui je traite est une source intarissable d’inspiration et de motivation.


Depuis 2021 : Image in production, nouvelle aventure en parallèle !

Une agence au coeur du 11ème arrondissement

En septembre 2021, une occasion s’est présentée : une agence de production audiovisuelle était à la recherche de sa nouvelle cheffe de projets, pour le pilotage de films institutionnels. Cette agence, c’est image in production, petite structure basée dans le quartier du Père Lachaise à Paris, mais aux équipes implantées aux quatre coins du monde, et prêtes à dégainer leurs unités de tournage pour la cause HSE, vidéos institutionnelles, suivis de chantiers etc.

Une référence en matière de communication HSE

Car si l’agence traite un panel aussi large qu’éclectique en terme de thématiques internes, elle s’est spécialisée dans la communication de sensibilisation, et excelle dans l’art de mettre en lumière les problèmes inhérents à tel ou tel secteur d’activité. Image in production, c’est en effet plus de 20 ans d’expertise dans la communication corporate. C’est aussi la créativité et la disponibilité d’une structure à taille humaine. Bref, vous l’aurez compris, je m’y sens bien, et utile !

L'équipe d'image in production en pleine préparation de tournage
L’équipe d’image in production en pleine préparation de tournage

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